:: Chapitre 1 ::

Annuaires où vous pouvez me trouver ::


................. Eins.......... Zwei.......... Drei.......... Vier







_______________________________________









« [...] J'aurais aimé que toute cette histoire ce passe autrement. J'aurais aimé ne jamais le rencontrer, ne jamais tomber amoureux de lui, ne jamais avoir eu à subir cette douleur qui vous prend au tripe. Si j'avais su qu'il me manquerait autant, je m'en serais voulu de l'aimer tant. Maintenant qu'il n'est plus là et que tout est différent, il faudra réapprendre à sourire &&' à vivre sans sa douce présence à mes côtés. Mais je t'avais dis, que tout cela était impossible pour moi. »

Berlin, Allemagne. 19 décembre 2008.

- Cours de Justice. Affaire 1483, Famille Schneider contre Bill Kaulitz. Meurtre au 1er degré. -

Avocat Këller : Ce ne sont que des Calomnies ! Mon client à été torturé tout au long de sa vie ! Je plaide la légitime défense ! Regardé-le ! Vous trouvez qu'il a une tête d'assassin ?
Juge Taylor : Maître, nous ne sommes pas là pour délibérer sur l'apparence de Monsieur Kaulitz.
Avocat Këller : Oui Monsieur le juge. Je n'ai rien de plus à dire pour l'instant.
Avocat Murdern : J'appelle Monsieur Kaulitz à la barre.

Un jeune garçon à peine âgé de 16 ans, se lève du banc des accusés et va s'asseoir à la barre. Il est grand, les yeux entourés de noir, les cheveux noir parsemé de mèches blanches. Il serait beau s'il n'avait pas d'énormes chaînes accrochées aux mains et aux chevilles. Ce jeune homme s'appelle Bill Kaulitz. Et je vais vous raconter son histoire.

Avocat Murdern : Vous appelez-vous bien Bill Kaulitz ?
Bill : Oui.
Avocat Murdern : Bill, jurez-vous de dire la vérité et seulement toute la vérité ?
Bill : ...Oui. Je le jure.
Avocat Murdern : Très bien. Nous pouvons commencer. Savez vous de quoi vous êtes accusé ?
Bill : Oui. Meurtre au premier degré.
Avocat Murdern : Savez vous ce que vous risquez ?
Bill : Maison de redressement jusqu'à ma majorité et passé cet âge je serais détenu un certains nombres d'années si je suis reconnu coupable.
Avocat Murdern : Parfaitement. Monsieur Kaulitz, Patrick Schneider était-il gentil avec vous ?
Bill : N-n-non ...
Avocat Murdern : Racontez-nous tous Monsieur Kaulitz.


POV Bill :

Je jette un coup d'oeil à mon avocat, maître Këller, qui me dit de tout raconter. Comment en suis-je arrivé là me demandez-vous ? Vous n'allez pas tarder à connaître la réponse. J'inspire profondément et commence mon récit.

Bill : Patrick m'a adopté après la mort de mes parents le 12 juillet 1999. J'étais alors âgé de 7 ans. Pendants des années tout c'est passé pour le mieux. J'avais retrouvé une grande maison, des gentils voisins, des copains d'école, et un " papa " qui m'aimait. Cette belle vie à durer jusqu'à mes 12 ans. C'est à partir de cet âge là; que toute ma vie à dérapée ! Et c'est aussi à cet âge là, que mon look androgyne a commencé à faire son apparition. Depuis mon changement d'apparence, Patrick montrait envers moi des gestes de plus en plus osés. Un soir, alors que je n'avais que 13 ans, il est entré dans ma chambre, m'a attrapé violement les mains et me les as liées au barreau de ma tête de lit. Il s'est déshabillé et... et... ma v-v-i-oler pour la p-p-première fois.

J'ai du mal à continuer, ça fais mal, des images défilent dans mon esprit. Je me rappelle chaques détails, de chaques pleures, de chaques paroles suppliantes que j'ai prononcées. Tout. Je me souviens de tout.


Avocat Murdern : Bill ? Monsieur Kaulitz !! Veuillez continuer.
Bill : Pardon ... J'en étais ou ? Ha oui... A partir de cette nuit là commence un long récit de souffrances vous savez. Le lendemain matin, Patrick m'a fait jurer de ne rien dire. Il a déplacé ma chambre dans le sous-sol, ne me donnait à manger que si je... le, le... suçait. BORDEL, J'AVAIS 13 ANS !
Je commence à hausser le ton. Je vois dans toute la salle des têtes exprimant du dégoût, de la compassion, de l'horreur et du mépris. Envers qui ? Patrick ou moi ? Peu m'importe. Ils m'ont demandé de tout raconter, j'obéis. L'avocat Murdern me fit signe de continuer.

Bill : Des fois, des amis venaient et me violaient à leur tour. Savez vous ce qu'on ressent quand une telle chose vous arrive ? Principalement de la haine. De la haine envers votre agresseur mais aussi envers vous car vous êtes trop faible pour vous en sortir. Pendant des années, ma vie s'est résumée à cela. Je n'avais rien fais, du jour au lendemain il m'a violer. Vous trouvez normal de faire éclater en morceaux la vie d'un gamin ? Si oui, alors vous n'êtes pas humain, vous êtes comme lui. A mes 15 ans, j'élaborais des plans pour partir loin de ce monstre. Mais jamais aucuns d'eux n'a été mis en oeuvre. Pourquoi ? Parce que j'avais peur des représailles. Il m'a toujours dit " Billou, si tu pars, si tu essayes de partir, toujours, toujours je te retrouverais. " Croyez-moi, que ces phrases vous font suffisamment peur pour vous faire oublier les semblant d'idées d'évasion qui germent dans votre esprit. Mais en 1 ans on change vous savez, on s'endurcit. Et un beaux jours, je ne sais pas tellement quelle force et quelle folie m'ont poussé à faire ça. Je suis descendu, un couteau à la main, dans les escaliers. Il était là, dans son canapé, à regarder sa série préférée. Je me suis fait le plus discret possible, j'ai traversé le couloir et je me suis caché derrière le canapé en cuir et BAM !!

La salle fut remplie de la frayeur de tous. Ils me regardent avec des grands yeux. Ils sont probablement surpris de voir avec quel calme et avec quel sang froid j'ai aborder mon histoire. La stupeur générale reste encore suspendu au-dessus de toutes les têtes, mais je reprends.

Bill : BAM BAM BAM BAM ! ! Je lui ai planté le couteau dans le dos. Puis, j'ai recommencé des dizaines de fois u peu partout sur le corps. J'ai planté le couteau dans chaques parcelles de son corps sales. Si vous saviez le sentiment de délivrance que vous ressentez à ce moment là. Vous ne contrôlez plus rien, vous vous vengez juste. Je vous promets que si c'étais à refaire, je le refais. Il le méritait plus que n'importe qui, et si vous, les jurés, vous ne comprenez pas ça, alors je ne peux rien y faire. Dites-moi tous, qu'auriez vous fais à ma place ? ! Il y deux catégories de gens, ceux qui ont le fouet et ceux qui reçoivent les coups. Durant de longues années j'ai reçu les coups et aujourd'hui, c'est moi qui tiens le fouet. Vous voulez savoir comment je me suis senti ? Heureux, libre, bien. Voilà. Je n'ai rien de plus à ajouter.


Avocat Murdern : Heum... heum ... Monsieur Kaulitz, avez vous des remords ?
Bill : HA HA HA ! Des remords ?! Non, bien sur que non.

L'avocat fit face aux jurés et joua sa dernière carte .

Avocat Murdern : Messieurs, est-il bon pour la sécurité des concitoyens de cette ville, de laisser Monsieur Kaulitz qui n'éprouve ni mal ni remord après un tel acte ?
Juge Taylor : Messieurs les jurés, c'est maintenant à vous de délibérer.

POV :

Au même moment, à l'autre bout de l'Allemagne, un autre jeune voit sa vie basculer.

Köln, Allemagne. 19 décembre 2008 .

- Jugement d'appel. Affaire 2204. Länder de Köln contre Tom Kaulitz. Détention de substances illicite ayant provoqué la mort de Mary et Mathilde Schladern. -

Il est aussi âgé de 16 ans, il s'appelle Tom Trämer. Il a des dreads et porte une combinaison orange, signe qu'il sort du bagne
.

Juge Merter : Monsieur Trämer, pourquoi avez vous fais appel ?

POV Tom :

Pourquoi j'ai fais appel ? Parce que cela fait 6 ans que je suis enfermé dans ce trou à rats pour quelque chose dont je ne suis qu'à moitié coupable.

Tom : J'aimerais que vous me laissiez m'exprimer et j'espère pouvoir diminuer ma peine.

Juge Merter : Très bien, l'assistance et moi-même nous vous écoutons.
Tom : Merci. Je ne suis coupable qu'à moitié. Les deux jeunes filles sont mortes d'une overdose. Certes, c'est moi qui leur est fournit leur dose mais je ne leurs est pas donné, elles se sont tuées elles-mêmes. Je n'y suis pour rien. Cela fait maintenant 6 ans que je suis enfermé pour un crime que je n'ai pas commis. Je vous demande de revoir ma peine ou de me placer ailleurs qu'à la prison St Justin.
Juge Merter : Merci monsieur Trämer. Messieurs les jurés, à vous de délibérer.

Que feriez vous si vous étiez juré et qu'une affaire comme celle-là vous étiez donné ? Vous réduiriez ma peine ou êtes ce que vous me laisseriez payer pour un crime dont je ne suis responsable qu'en partie ? Alors je sais, la drogue ce n'est pas bien. Mais on ne choisi pas de tomber dedans vous savez.

POV :

D'un bout à l'autre de l'Allemagne, les histoires se ressemblent. La preuve, Bill et Tom sont à deux doigts de connaître sa peine pour l'un et le verdict pour l'autre.


Ils sont tous les deux nerveux, Bill joue avec ses cheveux, Tom avec ses doigts. De là où je suis, j'entends chaque battement cardiaque, à chaque chuchotement nous les voyons tendre furtivement l'oreille avec l'espérance d'entendre quelques indices. Souriez mes petits, souriez pour faire bonne impression, mais nul n'échappe à son destin. Vous pouvez courir des jours entiers, il vous rattrapera. Soyez-en sur.


POV Bill :

1 heure. 1 heure pour voir s'il est bon de réduire le peu qu'il reste de ma vie à nouveau en cendre. Putain, mais je ne mérite pas d'aller à l'ombre ! Ma vie a été un vrai calvaire pendant des années, et à l'instant ou je crois que tout cela s'arrête, tout recommence. Il a pu me faire ce qu'il voulait sans jamais être punis, et moi, j'essaye de m'en sortir et me voilà devant un juge. Génial. Vraiment génial. Et puis vous vous...


POV Tom :

Et ça blabla... Je vous demande pas un discours, je vous demande juste de revoir ma peine ! Vous savez pourquoi je n'ai pas été libéré sous caution ? Parce que la famille des deux jeunes filles ont des connaissances qui connaissent le juge. A peine corrompue déjà le juge. Mes mains sont moites, mes jambes s'agitent, mon c½ur bat un peu plus vite, beaucoup plus fort quand je vois le juré principal s'avancer vers moi.

Juge : Vous êtes parvenus à une décision ?
Juré : Oui monsieur le juge. Pour la demande de réduction de peine, Monsieur Trämer se verra transféré dans la maison de redressement St Paul.
Juge : Très bien messieurs. Merci. Affaire suivante !


POV Bill :

Juge : Vous êtes parvenus à une décision ?
Juré : Oui monsieur le juge. POur l'accusation de meurtre au 1er degré, nous déclarons l'accusé . . . Coupable. Il sera donc admis en maison de redressement St Paul jusqu'à sa majorité et écopera de 10 ans de prison ferme à sa sortie.
Juge : Très bien. Affaire suivante !


Mon c½ur loupe un battement. 10 ans de prison ferme. 10 ans de prison ferme. 10 ans de prison ferme. Cette phrase résonne dans ma tête, les images de ma vie défilent. Alors, ca y est, tout est fini ? Je sortirais de prison à 28 ans... Est-ce que vous savez ce que l'on ressent quand on vient de vous annoncer une telle chose ? Votre monde se réduit en fumée doucement autour de vous, chaque brique posée se brise, chaque vaisseau sanguin explose sous la peine. Je sens des larmes me piquer les yeux, je sens que mon sang ne fait qu'un tour. J'ai besoin d'air, pitié, dites-moi que tout cela n'est qu'un mauvais rêve. Le temps de reprendre ma respiration, le temps que mon c½ur retrouve un rythme normal, les vigils m'attrapent et me conduisent dans une voiture qui, je pense, me conduira dans cette " maison de redressement ". Je me débats, je ne veux pas que quelqu'un me touche, je crie, je veux qu'ils partent, les images reviennent. La sensation que j'avais éprouvée en tenant le couteau dans ma main refait surface, mes pupilles se dilatent, mes poings se serrent. Mais avant quelconque geste, une seringue vient se planter brusquement dans mon bras, et comme si tout à coup, je ne pesais plus rien et que le monde était tout rose, je me sens sombrer... doucement... doucement...

J'ai perdu toute notion du temps, je ne sais pas quelle heure il est, je ne sais pas quel jour nous sommes et encore moins la raison de ma présence dans cette voiture. Peu à peu, je me souviens. Le jugement, mon histoire racontée, l'attente de ma peine, les sensations puis l'annonce de ma peine.
La voiture s'arrête, on m'ouvre la porte. J'ai des menottes aux poignets, des boulets aux pieds. Je vous jure que c'est comme dans les films américains, avec les gros muscles et les tatouages en moins.
On entre dans une grande bâtisse vieille et grises, avec des morceaux de plâtres qui tombent. Accueillant.
Une jeune femme s'approche de nous, elle est tout sourire cela me choque. Comment peut-on être tout sourire alors que l'on voit la vie de pleins de personnes s'éteindre dans cet endroit ?


Femme de l'accueil : Monsieur Bill Kaulitz, c'est ça ?
Bill : Mfjiohvroi...
Vigils : Oui, c'est lui.

On me conduit dans ma chambre en prenant bien soin de me dire que je vais dans la section " Meurtre ". A croire que sur moi il y a une grande affiche clignotante et sonore indiquant " M.E.U.R.T.R.i.E.R ". On daigne enfin m'ôter ses saloperies de menottes et de boulets pour me laisser découvrir ma chambre. Enfin... Chambre, façon de parler. La visite est courte. Une salle de bain en ruine, des toilettes dégueulasses, un lit petit et dur, et des murs censés être blancs je crois. Mais le pire dans tout ce pire... Il n'y a AUCUNES fenêtres. Putain, mais ils croient quoi ? Que je vais me tirer ? Ha-Ha, après il ne faudrait pas oublier que je vais en taule, et que cet endroit doit être un peu mieux que 4 murs. Au moins il y en a 6 là. J'arrive à me faire rire, puis un fou rire mi-nerveux-mi normal s'empare de moi. Je m'écroule sur le lit de tout mon poids et continue de rire comme un idiot.

Vigils : Kaulitz ! Ce n'est pas le moment de rire ! Vous trouvez cela marrant d'être ici ?
Bill : Pas tellement non.
Vigils : Alors restez tranquille !

Je suis en maison de redressement, et on ne peut même pas rire ? Il croit quoi, le vigil ? Que je suis un petit être tout fragile qui se laisse marcher sur les pieds comme une tapette ?

POV Tom :

Je souris Comme un con je souris. Fini le bagne, fini les corvées, fini les gros costauds qui vous regardent d'un mauvais ½il. Finis la prison. Un soupir de soulagement de ma part se fait entendre. J'obtiens enfin la peine que j'aurais dû avoir il y a des années. On vient me dire qu'il est temps de partir dans la maison de redressement. Je ne me fais pas prier, je suis les vigils, je soutiens leurs pas rapides et coordonnés. Mes menottes me sont enlevées dans la voiture car le voyage s'annonce long. La maison de redressement se trouve à 844 km
Je pense à ma famille, à mon père, à ma mère, à mon frère. Ils ont coupé tous les ponts avec moi... Surement la chose les plus durs à encaisser pendant toutes ces années. Leur adieu coule dans mes veines. Je revois encore ma mère pleurer, mon père me regarder avec déception et mon frère me taper une dernière fois sur l'épaule. Je les ai anéantis ce jour là...
Je regarde la petite horloge avec les chiffres oranges fluorescent posée sur le tableau de bord. 1 heure. Encore 7... Les paysages passent à toute allure devant moi, les voitures défilent avec des petits enfants dedans, j'aimerais m'arrêter et leur dire de ne jamais faire comme moi. Les heures défilent avec plus de vitesse que ce que j'aurais imaginer. Nous sommes maintenant arrivés, une jeune femme m'accueil avec le sourire comme si je rentrais dans boulangerie. On m'indique ma chambre, section " Drogue ". Je n'ai pas vraiment de chose à décrire. Imaginez-vous une chambre sans fenêtre, avec un lit au milieu de la pièce et deux portes donnant sur une salle de bain délabré et des toilettes. On vient m'apporter mes affaires et m'indiquer toutes les règles à respecter. La porte de ma chambre est épaisse et ouverte en haut comme dans les clubs ultra privés. A l'autre bout du couloir, il y a la section " Meurtre ". Ce n'est pas ici que je trouverais mon bonheur...


POV :

C'est marrant le destin. Il vous porte, vous faites rêver, puis vous brise. Mon travail consiste à poursuivre les gens tout au long de leurs vies. Bill et Tom, croyez-vous, que vous pourrez vous en sortir seul ?



Vos impressions ?
80 commentaires pour la suite x)

Autre fiction ::: Real-Story-Yaoi.skyblog.com


# Posté le samedi 21 juin 2008 10:23

Modifié le mardi 05 août 2008 10:32

:: Chapitre 2 ::

POV :

Tom et Bill ont passé leurs premières nuits dans leur nouvelle maison. Le soleil pointe le bout de son nez, les micros annoncent l'heure de se lever, et les premiers bâillements s'entendent. Deux bâillements identiques mais deux histoires complètement différentes. Ou pas...

Jour 1 :

POV Tom :

" Bonjour à tous, il est 7 heures, la température ambiante est de 21°, vous êtes prier d'être prêt et d'être au réfectoire d'ici 25 minutes. Merci à tous. "

P*tain de m*rde, c'est quoi cette connerie encore ?! Ils peuvent pas mettre des réveils normaux au lieu d'une bonne femme qui hurle comme un putois ?!
Je m'étire, et manque de tomber de mon lit par la faute de sa petitesse. Je sors de mon lit, vais dans la salle de bain et commence doucement à émerger. Je passe de l'eau froide sur mon visage, prend une petite douche et attache mes dreads. Je me décrirais plus tard, va. J'enfile des habits propres et me dirige en direction de la porte. Je tourne la poigné, entrouvre la porte et jette un léger d'oeil dans le couloir pour voir s'il y a une présence quelconque. Stupide me direz vous... ça pourrait l'être si je n'avais pas passé des années au bagne. Chaque regard dirigé vers vous, chaque pensés, chaque geste, chaque personne sont susceptibles de vous vouloir du mal. Quand nous sommes incarcérés en prison pour une affaire de drogue, tu n'es pas placé dans une section spéciale. On te met au milieu d'êtres plus horribles les uns que les autres. Tu ne peux avoir confiance en personne. Tout le monde essaye de sauver sa peau. Et puis, il y a plus ou moins un chef dans chaques prisons. Dans celle où j'étais, c'étais moi et un de mes amis qui à fini par être tué à la suite d'une " Révolte ". Je n'ai jamais trop montré ma tête ni imposé mes règles. J'étais sur que ça allait finir par tourné à la dérive. Je ne me suis pas trompé.
Je me décide enfin à sortir. Je demande tranquillement à un surveillant où se trouve le réfectoire.


Tom : Monsieur !
Surveillant : Mhh ?
Tom : Hum... Pouvez vous m'indiquer la direction pour se rendre au réfectoire ?
Surveillant : Yeah'p. Alors, tu passes par le couloir, tu le longes, et tu prends la deuxième sortie sur la droite.
Tom : Okaaaay. Merci.
Surveillant : Pas p'problème Mec ! Ciao.

Oo' C'est quoi ce surveillant ? Il devait avoir 18 ans à tout cassé. Bôô... Si tous les surveillants sont cool comme lui, je devrais bien m'intégrer. Après cet instant réflexion inutile, je suis les indictions reçu il y a peu pour me rendre au réfectoire. Et ben, je pensais pas que c'étais si grand ici. Je passe devant pleins de sections comme " Redressement parental " " Multi récidive «... Et puis il y a nous, les drogués de service. J'entends le tumulte des conversations venant d'une grande porte à battants blancs avec écris en gros et en bien gras au cas où il y aurait des aveugles hein : Réfectoire. Tenir la porte fermée.
Bon, je vais peut-être me décider à rentré. J'ouvre la porte, et devant moi se trouve entre 800 et 1000 adolescents. Des groupes sont formés, on peut pas les loupers. Les ados sont divisés en... 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10 groupes bien distincts. D'après ce que je pense et ce que je vois, ils sont répartis par rapport aux critères suivants :
- Look.
- Section.
Et peut-être centre d'intérêt. En regardant bien toutes les personnes et en les détaillants, je vois que deux personnes ne font partis d'aucun groupe. L'un est petit et blond, pas très mince, pas gros. Et l'autre à les cheveux longs bruns, il est pas très grand et assez " carré ". Ils discutent bien ensemble et je crois qu'ils m'ont remarqué. Genre je dois faire tâche au milieu. Tu vois un mec toujours planté devant la porte tout seul, à regarder les groupes. Sans amis je dois faire. Ce qui est vrai --'. Les deux mecs s'approchent de moi le sourire aux lèvres. Ils ont pas l'air de vouloir me casser la gueule, ça va.


Mecs : Salut.
Tom : Heu... Salut.
Mec brun : Comment tu t'appelles ?
Tom : Moi c'est Tom. Et vous ?
Le brun : Moi, c'est Georg et le petit nain blond à côté de moi, c'est Gustav.
Gus' : Saluut :)
Georg : Tu m'as l'air un peu pommé. T'es arrivé quand dans ta " nouvelle maison " ?
Tom : Hier soir. Et oui, je suis carrément pommé : ) Quand j'ai vu tous les groupes formés je me suis senti un peu pris de cours.
Gus' : Ha On comprend. Mais comme tu peux le voir, nous on appartient à aucuns groupes. Alors, joins-toi à nous si tu veux. On t'expliquera comment ça fonctionne ici.
Tom : Han *__* Merci, vous êtes trop sympas !
Gus' et Georg : On sait : )

Je suis rassuré de m'être trouvé des personnes à qui parler. En suivant les deux GG's je viens de remarque que tous les regards sont tournés vers moi et vers un mec qui vient de passer la porte. Il est grand, androgyne, carrément efféminé. Mais je n'ai pas le temps de le détaillé plus que ça, qu'il me lance un regard noir. Okaay, Tom, détourne la tête ça vaut mieux, je pense.

POV Bill :

" Bonjour à tous, il est 7 heures, la température ambiante est de 21°, vous êtes prier d'être prêt et d'être au réfectoire d'ici 25 minutes. Merci à tous. "

Gnihaaaaaaaaaaaa !!! C'est quoi ça ? ! Pouah... Ils peuvent se le garder leur réveil à la con ! Ben voilà que maintenant on tape comme un malade à ma porte.

Gardien : Allez Aller ! Tout le monde se lève ! Et pas en traînant la patte ! On se dépêche !
?? : Ho, mais pourquoi nous on nous réveille comme ça et pas les autres ? !
Gardien : Sûrement parce que vous êtes dans la section " Meurtre " !

Ouais, ben je crois que le mec aurait mieux fait de se taire. Je crois que le gas vient d'être choqué par ce qu'on vient de lui dire. Quant à moi, je réalise pas vraiment où je suis. Il y de cela quelques dizaines d'heures, j'étais tranquillement assis dans mon canapé et me voilà maintenant dans une chambre plus que glauque et dans un lit de la taille de ma baignoire. Mon moral descend en flèche tout à coup. Qu'est ce qu'il m'a pris, de tout avouer au tribunal ? Qu'est ce qu'il m'a pris de le tuer au lieu de tout simplement ne pas être aller le dénoncer à la police ? Je me mets une gifle mentale et me dirige dans la salle de bain. Je tourne les petites boules du robinet, celles avec la petite marque rouge et l'autre bleu. Je tourne le rouge à fond. J'ai toujours adoré les douches brûlantes. J'attends patiemment que l'eau daigne se réchauffer. Mais rien ne vient. Je commence à sentir l'énervement monter progressivement quand je vois une petite enveloppe à mon nom posé sur le lavabo.
" Cher Bill,
Vous allez passer aujourd'hui votre première journée complète en maison de redressement. Tout au long de votre journée, vous recevrez des indications par enveloppe comme celle-ci. Il y aura dans ces enveloppes, le règlement adapté à toutes les situations que vous allez vivre dans la journée.
Vous devez sûrement avoir envie d'eau chaude pour une douche matinale, mais il faut que vous sachiez, qu'ici, dans la section dont vous faites partie, l'eau chaude ainsi que plusieurs autres choses, se mérite. Pour les mériter vous avez plusieurs façons de procéder :
- Soit vous participez de votre plein grés au tâches quotidiennes
- Soit pour bonne conduite
- Ou bien pour aide à autrui. ( Pour les cours, etc. ... )

Voilà pour l'instant. Merci de votre compréhension. "


Je pose la lettre au ralenti en repassant dans mon esprit chaque phrase. Comment ça, je dois mériter l'eau chaude ? J'hallucine. Dites-moi que je rêve, que toute cette histoire n'est que pures fictions, que ce n'est qu'un cauchemar et que je vais me réveiller dans un grand lit. Je prends tout de même ma douche à 15°. Je ne m'étais jamais douché aussi vite. Devant le miroir j'examine chaques parcelles de ma peau meurtrie par les coups de Lui... Chaque bleus, chaques coupures, chaques cicatrices. Je ne regrette rien. Ca non, je ne regrette pas...
Je sors de la salle de bain avec une simple serviette sur ma taille, et fouille dans ma valise la tenue que je porterais aujourd'hui. Je sors un tee-shirt noir avec des écritures dorées comme " Freiheit ". Très approprié pour ma situation d'aujourd'hui " LOL ". Je sors aussi un pantalon cigarette noir tout simple et mes fidèles santiags. Je m'habille et attrape ma trousse de toilette posé sur ma table de chevet. Je retourne dans la salle de bain et déballe toutes mon " artillerie hygiénique et tralala " comme on me répetait à l'orphelinat. Des flashs back me reviennent en mémoire que je zappe bien vite. Je deteste me lamanter sur le passé. J'ai des cernes horrible. Je n'ai jamais aussi mal dormi et je crois que cela c'est retranscrit sur mon visage...Maquillage, me voilà !

J'applique parfaitement mon maquillage de manière à ce que mes cernes soient cachés et pars en direction de la porte. J'ouvre la porte et constate qu'en plus d'être blindée, elle est à ouverture à distance. Super. Je sors dehors et demande à un surveillant la direction du réfectoire qu'il m'indique d'un ton sec et froid. Je traverse la section " Drogue " et souris à la vue des affiches accrochées au mur. " Se droguer est mauvais pour la santé. " Sans blague. Limite, ils avaient cas mettre dans ma section " Tuer, c'est mauvais pour votre vie. «. Bref. J'entends au loin les conversations des autres personnes admises ce qui me confirme la direction du réfectoire.
Tous les regards sont tournés vers moi.
Je sens le regard d'un dréadé se poser sur moi avec plus d'insistance. J'ai toujours détesté qu'on me fixe. Je lui renvoie alors un regard noir ce qui lui fais détourner la tête.


POV :

Préparez-vous à commencer à vivre.


Alors, vos impressions ?
HAN ! PLUS DE 80 COMMENTAIRES NON LU o_O MERCI ENORMEMENT !!!
LA SUITE VAS ARRIVER JE VOUS LE PROMET !!



S'il vous plait, allez voir cette fiction ::
Real-Story-Yaoi.skyblog.com


# Posté le dimanche 13 juillet 2008 05:06

Modifié le samedi 09 août 2008 09:28

Hahi. Pas tapey ><

ELIPSE OU PAS ELIPSE ?






EDIT !


Tant que l'on ne me reponds pas -_-'

# Posté le samedi 09 août 2008 09:50

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 15:52